Statuette Tang de dame de cour – certificat d’authenticité et test QED
Statuette Tang de dame de cour – certificat d’authenticité et test QED
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Statuette Tang de dame de cour – certificat d’authenticité et test QED

Par Galerie ANTIKARTS
Adhérent au label Authenticité-Qualité
6.000
XVIe siècle et plus ancien
Arts Asiatiques
LIVRAISON
Depuis : 75008, Paris, France

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    Objet mis en vente par

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    À l’examen attentif, dans une approche “à la loupe” et sous lumière rasante, cette statuette en terre cuite d’une dame de cour Tang se présente comme un très bel exemple de ces célèbres « Fat Ladies » funéraires : silhouette pleine et dense, port hiératique mais vivant, visage large et serein, vêtue d’une longue robe aux volumes amples. L’objet se distingue immédiatement par l’harmonie de ses proportions, la qualité du modelé des volumes et la douceur de l’expression, en cohérence avec les meilleurs types de la période.

    On observe une patine mate, homogène, ponctuée de nuances plus chaudes dans les creux et de légères abrasions sur les arêtes (haut de la coiffure, extrémité du nez, bords de la base), qui révèlent une terre cuite plus claire sous les couches superficielles. Les traces de polychromie résiduelle – légères nuances plus foncées, restes de ton ocré ou rougeâtre dans les plis de la robe et autour du visage – s’accrochent encore dans les creux, comme on s’y attend pour une sculpture restée longtemps en contexte funéraire.

    Les restaurations signalées par le vendeur apparaissent visuellement discrètes et localisées : certaines transitions légèrement plus lisses ou de couleur à peine différente sur des zones exposées (probablement extrémités fragiles ou petits éclats comblés) indiquent des reprises respectueuses, sans sur-modélisation ni repeint envahissant. L’ensemble conserve son authenticité de lecture, avec un équilibre très satisfaisant entre intégrité, lisibilité et traces du temps.

    Dans ce contexte, renforcé par un test de thermoluminescence (TL) réalisé par le laboratoire QED, réf. QED2205/EC-0150, par la provenance ancienne espagnole et par des parallèles dans les collections du National Palace Museum de Taipei, la statuette se présente comme un exemplaire ancien, authentique et qualitativement au-dessus de la moyenne des pièces courantes du marché.


    Caractéristiques

    • Objet : Statuette de dame de cour dite « Fat Lady » (mingqi funéraire)

    • Matériau : Terre cuite (poterie)

    • Culture : Chinoise

    • Période : Dynastie Tang, 618 – 907 apr. J.-C.

    • Dimensions : env. 210 mm x 95 mm

    • État de conservation : Bon état général ; quelques parties restaurées, reprises discrètes, surface globalement stable avec usure cohérente à l’âge

    • Provenance : Ancienne collection privée espagnole, constituée entre 1980 et 2020

    • Documents joints :

      • Certificat d’authenticité

      • Test de thermoluminescence QED Laboratory (réf. QED2205/EC-0150)

      • Licence d’exportation (pour les sorties hors UE, lorsque applicable)


    Contexte historique

    Les statuettes de dames de cour Tang appartiennent au vaste répertoire des mingqi – objets de substitution destinés à accompagner le défunt dans l’au-delà. Sous la dynastie Tang, période de prospérité exceptionnelle, d’ouverture internationale et de raffinement artistique, ces figurines traduisent la vision que l’élite se faisait de l’élégance, du rang et du confort dans la vie comme dans la mort.

    La célèbre esthétique des “Fat Ladies” – visages pleins, corps volontairement arrondis, robes amples et coiffures hautes – rompt avec l’idéal plus gracile d’autres périodes : la rondeur devient alors signe de bien-être, de richesse, de santé et de charme. La tradition associe volontiers cette mode à la figure de Yang Guifei, concubine impériale dont la beauté « pulpeuse » marqua durablement l’imaginaire de cour.

    Placées dans les tombes des notables, ces statuettes ne sont pas de simples décorations : elles incarnent l’univers social du défunt – musiciens, danseuses, serviteurs, cavaliers, dames de cour – et assurent que, dans l’au-delà, l’existence se poursuivra entourée de luxe, de musique, de parfums et de serviteurs. Elles témoignent aussi du brillant savoir-faire des ateliers Tang, maîtres dans l’art du modelé expressif, des polychromies délicates et, parfois, des glaçures sancai.

    Les exemplaires conservés dans les grands musées – dont ceux du National Palace Museum de Taipei (nos d’objets 000550N000000000 et 000434N000000000, cités en parallèle) – montrent à quel point ce type iconographique était central dans l’imaginaire funéraire Tang : notre statuette s’inscrit pleinement dans ce corpus prestigieux.


    Analyse formelle et matérielle de l’exemplaire

    1. Silhouette et posture
    La figure est représentée debout, dans une verticalité calme, sur une petite base rectangulaire légèrement adoucie aux angles. Le corps est ramené vers l’axe, avec un centre de gravité stable, ce qui renforce l’impression de présence sereine. La silhouette est volontairement ramassée et pleine :

    • Tête relativement large par rapport au buste, rappelant l’idéal de visage rond Tang.

    • Épaules douces, à peine marquées, absorbées par les volumes de la robe.

    • Buste compact, sans accentuation anatomique réaliste, fidèle à l’esthétique “icônique” des mingqi.

    • Robe longue descendant jusqu’aux pieds, qui ne sont qu’à peine suggérés à la base, créant l’aspect d’un volume continu, presque architectural.

    Les mains sont ramenées vers l’avant du corps (ou croisées contre le buste, selon la variante exacte envisagée), dans un geste contenu, réservé, typique des dames de cour : rien de théâtral, mais une retenue élégante, parfaitement adaptée à la fonction funéraire.

    2. Tête, visage et coiffure
    Le visage est l’un des points forts de la pièce :

    • Visage arrondi, joues pleines, menton doux : la rondeur domine, sans angles interrompant les transitions.

    • Nez finement dégagé, légèrement saillant mais adouci par l’usure ; en lumière rasante, on distingue de petites abrasions à l’extrémité, cohérentes avec les fragilités naturelles de la zone.

    • Yeux en amande, peu en relief, avec des paupières incisées ou modelées en faible saillie ; une patine plus foncée dans les creux accentue discrètement le regard.

    • Bouche petite, légèrement ourlée, logée bas sur le visage, avec les commissures adoucies par le temps.

    La coiffure, volumineuse, constitue un élément déterminant : masse haute, structurée, aux volumes arrondis, qui encadre ou surmonte le crâne. Sous lumière oblique, on perçoit :

    • des lignes de modelé nettes au départ, désormais légèrement adoucies par l’usure ;

    • quelques micros-éclats sur les arêtes les plus saillantes de la coiffure, sans atteinte à la lecture du profil ;

    • des restes de teinte plus sombre dans certains creux, qui évoquent un ancien rehaut de pigment sur les cheveux.

    3. Robe et traitement des drapés
    La longue robe enveloppante est traitée en grands pans lisses rythmés par des plis verticaux et obliques :

    • Les plis sont peu profonds, mais nettement structurés – on les voit particulièrement bien lorsque la lumière vient de côté, les arêtes formant des zones plus claires et les creux restant plus sombres.

    • Des zones d’abrasion régulière sur les arêtes des plis laissent affleurer une terre plus claire, tandis que certains creux conservent une tonalité plus chaude ou légèrement ocrée, indice d’ancienne polychromie.

    • La base de la robe, au niveau du sol, montre quelques petits éclats anciens et une usure “au poli” sur les arrêtes du socle, parfaitement compatibles avec un long séjour en contexte enfoui puis les manipulations successives de collection.

    4. Surface, patine et restaurations
    L’ensemble de la surface présente :

    • une patine mate, légèrement granuleuse par endroits, avec des zones plus lisses sur les reliefs les plus exposés ;

    • de très fines micro-fissures de retrait dans la couche superficielle, visibles en grossissement visuel, typiques des terres cuites anciennes ;

    • des décolorations progressives et non en plaques, ce qui plaide pour un vieillissement naturel.

    Les restaurations annoncées sont cohérentes avec ce que l’œil perçoit :

    • transitions très légèrement plus homogènes de couleur sur certaines zones exposées (probable comblement d’éclats) ;

    • absence de grosses surépaisseurs, de mastics brillants ou de repeints couvrant de larges pans ;

    • lecture générale de la pièce parfaitement fluide, ce qui indique des reprises respectueuses, réalisées pour stabiliser la statuette plutôt que pour la “maquiller”.


    Valeur culturelle et esthétique

    Cette statuette concentre plusieurs atouts recherchés :

    • Valeur historique : témoignage direct de l’idéal féminin et des codes de cour sous les Tang, au travers de la silhouette ronde, de la posture contenue et de la coiffure haute.

    • Valeur esthétique : équilibre des volumes, douceur du visage, verticalité calme ; même sans polychromie éclatante, la pièce possède une présence visuelle forte, très élégante en vitrine.

    • Valeur documentaire : en tant que mingqi, elle renseigne sur la composition des cortèges funéraires Tang et sur la manière dont l’élite voulait se projeter dans l’au-delà.

    • Valeur de collection : la combinaison provenance ancienne + test TL QED + parallèles muséaux explicitement référencés place cette pièce dans une catégorie immédiatement intéressante pour un collectionneur d’art chinois ou un cabinet d’arts d’Asie.


    Traçabilité & garanties

    • Provenance :

      • Ancienne collection privée espagnole, constituée entre 1980 et 2020.

    • Documents fournis :

      • Certificat d’authenticité

      • Test de thermoluminescence du QED Laboratory, réf. QED2205/EC-0150

      • Licence d’exportation pour les expéditions hors Union européenne (si nécessaire)

    Cette combinaison – provenance ancienne clairement datée, test scientifique TL, références muséales – offre un niveau de sécurité et de sérieux parfaitement adapté aux attentes des acheteurs exigeants sur une plateforme comme Antikeo.


    Rapport d’expertise

    • Authenticité :
      Les caractéristiques stylistiques, la patine, la qualité du modelé, la nature de la terre cuite, la cohérence générale avec les types Tang, associées à la présence d’un test de thermoluminescence QED, permettent de présenter la statuette comme authentique avec un solide degré de confiance.

    • Datation :
      Attribuée à la dynastie Tang (618–907 apr. J.-C.), en accord avec le type iconographique, les parallèles muséaux de Taipei et la documentation scientifique jointe.

    • État de conservation :
      Bon état ; quelques restaurations partielles, de nature consolidante et discrète, surface patinée et stable, usure compatible avec l’âge.

    • Intérêt :
      Pièce de haut intérêt historique et décoratif, très représentative de l’iconographie Tang des “Fat Ladies”, avec un potentiel muséal en raison de ses parallèles institutionnels et de son dossier de traçabilité.


    Rapport d’expertise détaillé

    L’analyse iconographique rapproche immédiatement l’exemplaire des statuettes de dames de cour Tang conservées dans les grandes collections publiques, notamment au National Palace Museum de Taipei (nos 000550N000000000 et 000434N000000000 mentionnés en parallèle par le vendeur). On retrouve :

    • la même tendance à la compacité des volumes,

    • la même accentuation de la rondeur du visage,

    • la même approche stylisée des drapés en grands pans verticalisés,

    • une coiffure haute et structurée, qui fait partie intégrante du statut social représenté.

    Sur le plan matériel, la terre cuite présente une texture fine à moyenne, sans inclusions grossières, témoignant d’un travail d’atelier soigné. La cuisson a permis d’obtenir un corps céramique homogène, dont la couleur de base affleure dans les zones d’abrasion, tandis que la surface conserve des nuances plus chaudes dans les creux – traces vraisemblables de polychromie ancienne. Les phénomènes d’érosion sont logiquement positionnés : arêtes exposées, sommet de la coiffure, bords de la base.

    Le test de thermoluminescence réalisé par le laboratoire QED (réf. QED2205/EC-0150), laboratoire spécialisé, vient s’ajouter à l’examen stylistique et à la patine pour constituer un argument scientifique supplémentaire en faveur de l’ancienneté de la pièce. Même sans détailler ici les chiffres du rapport, le simple fait que la TL soit mentionnée et jointe dans la documentation renforce notablement la crédibilité de l’objet sur le marché international.

    L’historique de propriété – collection privée espagnole constituée entre 1980 et 2020 – donne à la statuette une antériorité de circulation de plusieurs décennies, élément précieux dans un contexte où la traçabilité des œuvres d’art archéologique est devenue un critère majeur.

    Modalités de paiement acceptées

    Les moyens de paiement suivants sont acceptés :

    • Chèque : l’expédition de l’objet sera effectuée uniquement après encaissement effectif du chèque.

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    Ref: VKXXMJ0FBL

    Condition Bon état
    Style Arts Asiatiques (Archéologie Arts Asiatiques)
    Siècle XVIe siècle et plus ancien (Archéologie XVIe siècle et plus ancien)
    Pays d'origine Chine
    Délai d'expédition Prêt à être expédié en 4-7 jours ouvrables
    Localisation 75008, Paris, France
    Informations d'expédition Tous nos envois sont effectués avec le plus grand soin. Emballage sécurisé : chaque objet est protégé par un conditionnement adapté et renforcé afin de garantir son intégrité pendant le transport. Expédition suivie : tous les colis sont envoyés en recommandé ou en suivi international avec numéro de suivi communiqué à l’acheteur. Délais de préparation : les envois sont généralement réalisés dans un délai de 2 à 5 jours ouvrés après confirmation du paiement. Assurance : sur demande, une assurance complémentaire peut être ajoutée à l’expédition. Zones desservies : expédition disponible vers l’Union européenne. Pour d’autres destinations, nous consulter avant achat.
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